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PHARMACIE FRAYSSE - Nos actualités
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#MoisSansTabac, en quelques mots...
#MoisSansTabac,  en quelques mots... - PHARMACIE FRAYSSE
#MoisSansTabac, c’est un défi collectif qui propose à tous les fumeurs d’arrêter pendant un mois avec le soutien de leurs proches.
 
Pour se préparer au mieux !
Pour mettre toutes les chances de votre côté, préparez-vous en contactant un tabacologue ou un professionnel de santé qui définira avec vous la stratégie d’arrêt la mieux adaptée.
Pourquoi s'inscrire à #MoisSansTabac ? 
Parce que décider d'arrêter de fumer, c'est déjà très bien, mais s'inscrire à #MoisSansTabac, c'est encore mieux.
Cela vous permettra gratuitement:
- De profiter de nos outils : le Kit d'aide à l'arrêt et la valise du participant.
- De nous avoir à vos côtés pour tenir le défi : un accompagnement par mail pour vous préparer et vous aider tout au long du mois.
- Et surtout, de mettre toutes les chances de votre côté grâce aux tabacologues du 39 89*, à l'appli e-coaching et à la communauté Facebook.
*service gratuit + coût de l'appel, du lundi au samedi de 8h à 20h
 
Plus d'informations en cliquant ici
 
 Source: mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr
Des vacances sans risque les pieds dans l’eau !
Des vacances sans risque les pieds dans l’eau ! - PHARMACIE FRAYSSE
Noyade accidentelle, exposition aux UV, pics d’ozone : la période estivale est synonyme de plaisir mais n’est malheureusement pas sans risques. Voici l’essentiel à retenir pour passer un été serein.
 
Pour que le soleil reste un plaisir
Il dope le moral, favorise la fabrication de vitamine D, mais il peut aussi constituer un véritable danger pour la santé : l’exposition prolongée ou intense aux UV peut avoir des conséquences sanitaires graves : coups de soleil, affaiblissement des défenses immunitaires et inflammation, vieillissement cutané prématuré, cancers de la peau, lésions oculaires, etc.
 
Le rayonnement ultraviolet constitue le danger n°1 sur la plage l’été. Comme le rappelle le site prévention-soleil, « l’intensité des UV est liée à l’horaire d’exposition et non à la chaleur ressentie ». Pour limiter les risques, il est donc fortement recommandé de rechercher l’ombre et d’éviter de s’exposer entre 12 h et 16 h en période estivale. Cette recommandation s’applique d’autant plus pour les enfants de moins d’un an qui ne doivent pas être exposés au soleil.
 
Sortez couvert !
Contrairement aux idées reçues, la crème solaire ne suffit pas à protéger votre peau du soleil. Même la plus efficace des protections solaires – à renouveler toutes les deux heures – ne filtre pas la totalité des UV .
Un produit solaire indice de protection 2 n’arrête que 50 % des UV, un indice 15 en stoppe 93 %, un indice 50 en laisse encore passer 2 %.
La meilleure solution reste donc de se couvrir : t-shirt sec, chapeau à bord large et paire de lunettes de soleil.
 
Gare à l’ozone
Santé Publique France rappelle, par ailleurs, que le rayonnement UV n’est pas le seul danger. Le rayonnement solaire favorise également dans l’air la formation d’ozone, gaz irritant dont les propriétés oxydantes peuvent provoquer toux sèche et gêne respiratoire.
Les femmes enceintes, nourrissons, personnes âgées de plus de 65 ans, asthmatiques, insuffisants cardiaques ou respiratoires, figurent parmi les populations les plus vulnérables.
En cas d’épisode de pollution à l’ozone, le conseil le plus sûr est d’éviter les sorties l’après-midi ainsi que les activités physiques et sportives en plein air.
Pour être comme un poisson dans l’eau
L’été est évidemment propice aux baignades, ce qui accentue les risques de noyades.
Au cours de l’année 2015, entre le 1er juin et le 30 septembre, 1.266 cas de noyades accidentelles ont été enregistrés, dont 637 constatées à la mer. 436 personnes (soit 34%) sont décédées.
 
LE MAITRE -MOT: VIGILANCE A CHAQUE AGE ET EN TOUT LIEU!

En mer : prenez en compte votre forme physique et les conditions météorologiques
Au cours de l’été 2015, la moitié des noyades accidentelles ont eu lieu en mer et les personnes âgées de 45 ans ou plus représentaient plus de la moitié des cas, avec le plus souvent un problème de santé présent.
Lors d’une baignade en mer, restez dans une zone de baignade surveillée. Renseignez-vous sur l’état de la mer et des courants, et tenez compte de votre condition physique et de votre état de santé avant de vous lancer à l’eau ! Dans tous les cas, surveillez vos enfants de près et ne les laissez jamais sans surveillance.
En piscine : surveillez vos enfants de près et en permanence
Les noyades en piscine représentent près d’un quart des noyades accidentelles et concernent pour plus de la moitié des victimes en piscine des enfants de moins de 6 ans.
Une surveillance constante et rapprochée des enfants est indispensable : aucun dispositif de sécurité (obligatoire pour les piscines privées) ne remplace votre vigilance, même dans des lieux de baignade surveillée.
L’apprentissage de la nage est recommandé le plus tôt possible.
 
En cours d’eau et plan d’eau : respectez les interdictions de baignade
Un peu moins d’un quart des noyades ont lieu en cours d’eau et plan d’eau mais présentent la plus forte proportion de décès. Ces dernières se sont produites le plus souvent en raison d’un problème de santé, d’une chute ou d’une consommation d’alcool. Ces noyades arrivent fréquemment en zone de baignade interdite ou non surveillée.
Respectez toujours les interdictions de baignade, et restez dans les zones surveillées. Ne consommez pas d’alcool avant la baignade ou toute activité nautique !
 
Vérifiez la qualité de l’eau
Il est également important de se renseigner sur la qualité des eaux des sites de baignades et de choisir un lieu contrôlé.
En France, sur les 3 359 sites de baignades recensés, plus 77 % présentent une eau d’excellente qualité.
Pour être sûr que les coquillages sont bons
La pêche à pied est une pratique ancestrale. Près de 2 millions de Français s’y adonnent chaque année ; des pêcheurs, parfois, mal informés. Il faut savoir que consommer des coquillages ramassés en bord de mer peut présenter de réels risques pour la santé : troubles digestifs, neurologiques. Parce qu’ils concentrent des bactéries, virus ou du phytoplancton toxique, les coquillages ne sont pas tous bons à consommer.

Des précautions à prendre
Outre le fait de vérifier la qualité des sites de pêche, de respecter les interdictions en vigueur fixées par les arrêtés municipaux ou préfectoraux, il convient également de s’assurer, au préalable, que le lieu choisi ne soit pas déconseillé ou interdit (égouts, port, zones de mouillage).
Le site breton pecheapied-responsable.fr recommande également, le moment de la pêche venu, de pratiquer une pêche sélective, c’est-à-dire de ne conserver que les spécimens vivants, en bon état ; de respecter les réglementations sur les tailles, quantités et périodes de capture des coquillages ; se renseigner sur les horaires de marées et conditions météo ; préserver le milieu marin.

Enfin, avant de consommer la récolte du jour, les coquillages doivent être lavés avec soin, conservés vivants au réfrigérateur et dégusté rapidement, dans la journée. Il est recommandé aux femmes enceintes et aux enfants de les consommer bien cuits.
 
Source: sante.gouv.fr  
Pour des vacances sereines à l’étranger
Pour des vacances sereines à l’étranger - PHARMACIE FRAYSSE
Les vacances approchent et vous partez à l’étranger ? Suivez nos recommandations et préparez votre voyage pour un #Etesanssouci !
 
Renseignez-vous sur les recommandations sanitaires de votre (vos) pays de destination
L’objectif d’un #Etesanssouci : éviter de ramener de vos vacances autre chose que des souvenirs agréables. Pour vous y aider, les autorités sanitaires émettent chaque année des recommandations sur les mesures de prévention santé à adopter par les voyageurs en amont et pendant leur voyage.
 
Vous trouverez ces recommandations, pour chaque pays de destination, sur le site Internet « Conseils aux Voyageurs » du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.
 
Pour aller plus loin :
L’intégralité des recommandations voyageurs 2018 du Haut Conseil de la santé publique.

Vérifiez vos vaccinations et celles de votre famille
Le calendrier vaccinal est actualisé chaque année par le ministère de la Santé, sur avis d’une commission d’experts scientifiques, la Commission technique des vaccinations de la Haute Autorité de santé (HAS). Les recommandations voyageurs publiées en mai-juin par le HCSP viennent compléter ces recommandations.

Voyager dans certaines régions du monde expose à des maladies infectieuses, la plupart d’entre elles pouvant être prévenues par la vaccination ou des mesures de protection. Un voyage à l’étranger est donc l’occasion de mettre à jour ses vaccinations, car les vaccins obligatoires et recommandés en France sont encore plus nécessaires dans d’autres pays. De plus, d’autres vaccins peuvent être obligatoires pour entrer dans certains pays, comme le vaccin contre la fièvre jaune.

Consultez votre médecin traitant au moins 6 semaines avant de partir pour qu’il puisse vous conseiller et effectuer, le cas échéant, les vaccinations nécessaires adaptées à votre âge et à votre état de santé.

Attention, certains vaccins sont disponibles uniquement dans les Centres agréés de Vaccination Internationale. C’est le cas par exemple pour le vaccin contre la fièvre jaune ou contre l’encéphalite japonaise. Les Centres agréés de Vaccination Internationale délivrent à chaque personne vaccinée un carnet de vaccination international, qui répond aux normes fixées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). L’inscription sur ce carnet de la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire. C’est ce carnet qu’il faudra présenter à la frontière des pays qui exigent une vaccination. Où se faire vacciner ?
Liste des centres habilités à pratiquer la vaccination contre la fièvre jaune

Pour aller plus loin :
L’intégralité des recommandations voyageurs 2018 du Haut Conseil de la santé publique.
Les recommandations voyageurs sur le site de Santé publique France.
Les « Conseils aux Voyageurs » du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.
 
Inscrivez-vous sur Ariane
Lorsque vous effectuez un voyage ou un déplacement professionnel à l’étranger, Ariane vous permet de vous signaler gratuitement et facilement auprès du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

L’objectif : ne jamais perdre le fil et pouvoir recevoir des alertes, des consignes de sécurité et des informations en cas de crise dans votre pays de destination (situation politique, évènement naturel, épidémies…).

Commandez votre carte européenne d’assurance maladie (CEAM)
Durant vos vacances à l’étranger, vous pouvez avoir besoin de soins médicaux. En Europe, vos frais peuvent être pris en charge par l’organisme de sécurité sociale local. Si vous vous trouvez en dehors de l’Europe, ils peuvent être remboursés par l’Assurance Maladie sous certaines conditions.

Vous partez en vacances en Europe, dans un État de l’Union européenne / Espace économique européen (UE/EEE) ou en Suisse ?

Avant votre départ, procurez-vous la carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Elle vous permettra d’attester de vos droits à l’assurance maladie et de bénéficier d’une prise en charge sur place de vos soins médicaux, selon la législation et les formalités en vigueur dans le pays de séjour. Demandez-là au moins 15 jours avant votre départ.
En pratique, consultez le site de l’Assurance Maladie pour savoir comment la commander ou quoi faire en cas de soins médicaux.

Vous partez en vacances à l’étranger, dans un pays hors Union européenne / Espace économique européen (UE/EEE) et Suisse, seuls les soins médicaux urgents et imprévus pourront, éventuellement, être pris en charge par votre caisse d’assurance maladie à votre retour en France.
Avant de partir, renseignez-vous sur l’état sanitaire du pays et vérifiez les frais médicaux qui pourront rester à votre charge.
Dans certains pays, les frais médicaux coûtent très cher. Il est donc recommandé de souscrire un contrat d’assistance ou d’assurance, qui garantit le remboursement des frais médicaux engagés et le rapatriement sanitaire en cas de maladie à l’étranger.
En pratique, pour savoir quoi faire en cas de soins médicaux, consultez le site de l’Assurance Maladie.

Préparer votre trousse médicale de base
Voici quelques conseils pour savoir quels médicaments, documents médicaux et matériel de soins vous devez emporter en voyage.
Prévoyez toutes les affaires nécessaires pour pouvoir :
  • poursuivre vos traitements habituels loin de chez vous ;
  • traiter les blessures et affections bénignes ;
  • prévenir certaines maladies infectieuses ou parasitaires en particulier celles transmises par les moustiques (ex. : paludisme)…
Sachez qu’il n’existe pas de trousse de voyage type. La liste des affaires à emporter dépend notamment de votre état de santé actuel, de vos antécédents médicaux, de votre destination, de la durée de votre séjour et vos conditions d’hébergement.
En complément de l’application des règles de bonne conservation des médicaments lors des temps de voyage (température adaptée afin de préserver stabilité et efficacité) et du respect de la réglementation lors de vos déplacements à l’étranger (présentation d’une ordonnance voire d’une autorisation spécifique aux douanes) :

Pour voyager en toute tranquillité :
  • si vous souffrez d’une maladie chronique, prévoyez d’emporter une quantité suffisante de médicaments pour couvrir a minima la durée du voyage et, lors de vos déplacements en avion, conservez avec vous votre traitement ;
  • emportez toujours vos médicaments dans leur boîte, avec la notice et l’ordonnance correspondantes ;
  • préférez une ordonnance rédigée en DCI (Dénomination Commune Internationale) précisant la substance active, afin de pouvoir la présenter à l’étranger en cas de besoin ;
  • renseignez-vous avant de partir sur la réglementation applicable à l’étranger (présentation d’une ordonnance, voire d’une autorisation spécifique aux douanes) ;
  • respectez les conditions de conservation indiquées dans la notice ;
  • évitez d’exposer vos médicaments directement au soleil ;
  • d’une manière générale, et pour éviter tout risque d’erreur, n’achetez pas de médicaments à l’étranger sans l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien.
Par ailleurs, avant tout séjour, n’oubliez pas de consulter votre chirurgien-dentiste et de vérifier que vous disposez d’une carte de groupe sanguin et d’un carnet de vaccinations international (pour les destinations hors UE). La souscription d’une assurance rapatriement sanitaire est également fortement recommandée.

Pour savoir quels médicaments emporter et comment préparer une trousse de 1er secours idéale, consultez le site de l’Assurance Maladie.
Pour aller plus loin et connaitre les bons réflexes à adopter vis-à-vis des produits de santé, cosmétiques et tatouages en été, consultez le site de l’ANSM.
 
Source: sante.gouv.fr 
Télémédecine 3 médecins sur 4 favorables à son développement
Télémédecine 3 médecins sur 4 favorables à son développement - PHARMACIE FRAYSSE
Comment les professionnels de santé et les patients voient-ils la télémédecine et y sont-ils préparés ? Voici un exemple de questions sur lesquelles l’institut de sondage Ipsos s’est penché dans le cadre d’une étude* comprenant des données régionales, réalisée courant avril 2018.#intro#
 
Dix chiffres sont à retenir :  
•    6 Français sur 10 ont déjà renoncé à consulter un professionnel de santé.
•    38 % ont attendu trop longtemps avant de consulter un médecin pour un problème de santé à        priori bénin et qui s’est par la suite aggravé.
•    76 % des médecins généralistes et 71 % des spécialistes s’estiment aujourd’hui sur-sollicités        par leurs patients.
•    46 % des médecins généralistes interrogés déclarent qu’ils peinent à consacrer autant de                temps qu’ils le souhaiteraient à leurs patients.
•    68 % des généralistes et 59 % des médecins spécialistes déclarent échanger fréquemment à           distance avec leurs patients (en communiquant par téléphone, mail ou SMS).
•    1 Français sur 2 déclare être prêt à consulter un médecin via une consultation en                            télémédecine, en complément des consultations physiques avec leur médecin traitant.
•    60 % des Français seraient prêts à téléconsulter pour une question de routine pour leur enfant.
•    61 % des Français seraient prêts à téléconsulter pour obtenir rapidement un premier avis médical, suite à un problème de santé rencontré ponctuellement.
•    85 % des médecins généralistes et 72 % des patients estiment que la télémédecine est une             tendance médicale de fond.
•    3 médecins sur 4 sont aujourd’hui favorables au développement de la télémédecine.
 
La télémédecine a pour vocation de faciliter l’accès des patients aux professionnels de santé en transformant les usages de ces deux communautés.

C’est une pratique complémentaire à l’exercice médical présentiel en cabinet qui permet d’aider les patients et les professionnels de santé dans leur vie quotidienne.
La mise en place de la télémédecine dans les mois à venir s’effectuera de façon graduelle et mesurée selon les spécialités, les types de pathologies et le profil des patients. Le remboursement des téléconsultations par l’Assurance Maladie est prévue à compter du 15 septembre 2018, en articulation complète avec le parcours de soins.

*  Auprès de 1011 Français et 157 médecins généralistes et spécialistes répartis sur l’ensemble du territoire français.

Source: Le moniteur des pharmacies /  Laurent Lefort
 
Journée mondiale de la Santé 07/04/18, engagez-vous pour la couverture
Journée mondiale de la Santé 07/04/18, engagez-vous pour la couverture - PHARMACIE FRAYSSE
À l’occasion de son 70e anniversaire, et pour la Journée mondiale de la santé célébrée le 7 avril 2018, l’OMS lance un appel aux dirigeants mondiaux pour qu’ils prennent des mesures concrètes pour améliorer la santé de tous.
 
Cela signifie qu'il faut veiller à ce que tout le monde, partout dans le monde, ait accès à des services de santé essentiels de qualité sans subir de difficultés financières.
Tout au long de l’année 2018, l’Organisation mettra résolument l’accent sur la CSU en organisant une série d’événements, à commencer par la Journée mondiale de la santé le 7 avril, qui sera l’occasion d’ouvrir un dialogue au niveau mondial et local sur la façon de parvenir à la santé pour tous.
 
Principaux messages sur la couverture santé universelle
  • La couverture santé universelle consiste à veiller à ce que chaque personne bénéficie de services de santé de qualité, où et quand elle en a besoin, sans subir de difficultés financières.
  • Personne ne devrait avoir à choisir entre une bonne santé et les autres nécessités de la vie.
  • La CSU est un élément indispensable à la santé et au bien-être des peuples et des nations.
  • La CSU peut être mise en place. Certains pays ont déjà accompli de grands progrès. Le défi, pour eux, est de maintenir la couverture afin de répondre aux attentes de la population.
  • Tous les pays adopteront une démarche différente en matière de CSU: il n’y a pas de formule unique. Mais chaque pays peut faire quelque chose pour instaurer la CSU.
  • Pour que les services de santé soient réellement universels, il faut passer de systèmes de santé structurés autour des maladies et des institutions à des services de santé conçus en fonction des populations et pour elles.
  • Chacun peut contribuer à la CSU en participant au débat.
Aujourd’hui, trop de gens n’ont pas de couverture santé
Dans l’expression «couverture santé universelle», le terme «universelle» signifie «pour tous et toutes», sans discrimination: il s’agit de ne laisser personne de côté. Chaque personne, où qu’elle soit, a le droit de bénéficier des services de santé dont elle a besoin sans sombrer dans la pauvreté.

Voici quelques faits et chiffres concernant la CSU aujourd’hui:
  • au moins la moitié de la population mondiale n’a pas accès aux services de santé essentiels;
  • près de 100 millions de personnes sombrent dans la grande pauvreté, contraintes de survivre avec seulement 1,90 dollar (US $) par jour voire moins, car elles doivent payer des services de santé de leur poche;
  • plus de 800 millions de personnes (presque 12% de la population mondiale) consacrent au moins 10% du budget de leur ménage à leurs dépenses de santé, pour un enfant malade ou un autre membre de la famille. Elles supportent ainsi ce que l’on appelle des «dépenses catastrophiques»;
  • les dépenses catastrophiques pour soins de santé sont un problème mondial. Dans les pays riches d’Europe, d’Amérique latine et de certaines régions d’Asie qui ont atteint des niveaux élevés d’accès aux services de santé, de plus en plus de ménages consacrent au moins 10% de leur budget aux dépenses de santé directes.
Ce qu’est la CSU
  • La CSU, c’est faire en sorte que toutes les personnes et les communautés bénéficient des services de santé dont elles ont besoin sans connaître de difficultés financières. 
  • La CSU permet à chacun d’avoir accès aux services ciblant les principales causes de maladie et de mortalité, en garantissant que la qualité de ces services soit suffisante pour améliorer la santé de ceux qui en bénéficient.
Ce que la CSU n’est pas
  • La CSU ne consiste pas à prendre gratuitement en charge toutes les interventions de santé possibles, indépendamment de leur coût. Aucun pays ne peut de façon durable fournir gratuitement tous les services.
  • La CSU ne consiste pas seulement à garantir un ensemble de services de santé minimal. Elle vise aussi à étendre progressivement la couverture des services de santé et la protection financière, à mesure que les ressources disponibles augmentent.
  • La CSU ne concerne pas seulement le traitement médical des individus, mais englobe également des services pour des populations entières, par exemple les campagnes de santé publique – notamment, la fluoration de l’eau potable ou la lutte contre les sites de reproduction des moustiques porteurs de virus pouvant causer des maladies.
  • La CSU ne concerne pas seulement les soins de santé et le financement du système de santé national. Elle recouvre tous les éléments constitutifs du système de santé : les systèmes et les prestataires de soins qui fournissent des services de santé aux populations, les établissements de santé et les réseaux de communication, les technologies de santé, les systèmes d’information, les mécanismes d’assurance qualité, la gouvernance et la législation. 
Source: OMS
L’ANSM publie ses recommandations sur l’étiquetage des conditionnement
L’ANSM publie ses recommandations sur l’étiquetage des conditionnement - PHARMACIE FRAYSSE
Dans la continuité de ses recommandations sur les noms, l’ANSM poursuit sa politique de renforcement de la sécurité des médicaments en publiant ses recommandations à l’attention des industriels sur l’étiquetage des conditionnements des spécialités sous forme orale solide (hors homéopathie).
 
Ces recommandations ont pour objectif de réduire le risque d’erreur médicamenteuse et favoriser le bon usage des médicaments en facilitant l’identification du médicament et en améliorant la visibilité, la lisibilité et la compréhension de son étiquetage.L’étiquetage est le dernier support d’information avant l’étape d’administration. Il contribue, lorsqu’il est bien conçu, à la sécurité d’emploi du médicament et à la prévention des erreurs médicamenteuses.
 
L’ANSM est régulièrement destinataire de signalements d’erreurs médicamenteuses en lien avec le conditionnement des médicaments. Ces erreurs peuvent survenir à l’étape de délivrance, de préparation ou d’administration des médicaments. Environ 30% de ces signalements sont en lien avec l’étiquetage, dont 40% concernent des formes orales solides (comprimés, gélules…). L’analyse des conditionnements impliqués dans les signalements reçus a mis en évidence que des améliorations étaient possibles.
 
Ainsi, à l’appui de l’expérience des mesures déjà mises en œuvre, l’ANSM, en lien avec des représentants des parties prenantes (associations de patients et consommateurs, pharmaciens, médecins et industriels), a rédigé des recommandations pour l’élaboration des étiquetages et conditionnements des médicaments se présentant sous formes orales solides.
 
Ces recommandations visent à guider les industriels en leur apportant un éclairage sur ce qu’il est légitiment attendu d’un étiquetage au regard des exigences de lisibilité et de compréhension des informations qu’il contient, afin d’éviter tout risque d’erreur et de garantir le bon usage des médicaments.
 
Ces recommandations portent notamment sur la disposition des mentions sur les conditionnements extérieur (boîte du médicament) et primaire (sur le blister, le flacon…), sur le choix de la police et de la taille d’écriture, sur les couleurs, sur l’apposition de pictogrammes.
Ces dernières incitent en particulier les industriels à mettre en exergue la dénomination commune (DC) et le dosage.
 
Ces recommandations, qui ont fait l’objet d’une consultation publique, ont obtenu un avis favorable à l’unanimité de la Commission d’évaluation initiale du rapport entre les bénéfices et les risques des produits de santé et de la Commission de suivi du rapport entre les bénéfices et les risques des produits de santé, lors d’une séance commune le 16 novembre dernier. A cette occasion, les différents acteurs ont été auditionnés et les échanges, diffusés en direct, sont consultables sur la chaine Dailymotion de l’ANSM.
 
Ce travail s’inscrit dans l’esprit de l’initiative lancée en mars 2017 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui vise à réduire de moitié les erreurs médicamenteuses, dans le monde, en 5 ans.
Source: ANSM 
De niveaux élevés de résistance aux antibiotiques dans le monde
De niveaux élevés de résistance aux antibiotiques dans le monde - PHARMACIE FRAYSSE
Les premières données de surveillance de l’antibiorésistance publiées par l’Organisation mondiale de la Santé mettent en évidence des niveaux élevés de résistance à plusieurs infections bactériennes graves, tant dans les pays à revenu élevé que dans les pays à revenu faible.
 
Le nouveau Système mondial OMS de surveillance de la résistance aux antimicrobiens (connu sous le sigle GLASS) révèle que la résistance aux antibiotiques est un problème très répandu qui touche 500 000 personnes présentant des infections bactériennes présumées dans 22 pays.
 
Les bactéries résistantes les plus souvent signalées sont Escherichia coli, Klebsiella pneumoniae, Staphylococcus aureus et Streptococcus pneumoniae, suivies de Salmonella spp. Le Système ne contient pas de données sur la résistance de Mycobacterium tuberculosis (qui cause la tuberculose), car l’OMS en assure le suivi depuis 1994 et fait chaque année le point de la question dans son Rapport sur la lutte contre la tuberculose dans le monde.
 
Parmi les sujets présentant une infection du sang présumée, la part de ceux ayant des bactéries résistantes à au moins un des antibiotiques les plus courants varie fortement d’un pays à l’autre, allant de 0% à 82%. Les taux de résistance à la pénicilline, médicament utilisé depuis des décennies pour traiter la pneumonie partout dans le monde, vont de 0% à 51% dans les pays ayant notifié des données. De plus, entre 8% et 65% des E. coli associés aux infections urinaires présentent une résistance à la ciprofloxacine, un antibiotique couramment utilisé contre ces infections.
 
«Ce rapport confirme que l’antibiorésistance est un grave problème partout dans le monde» explique le Dr Marc Sprenger, Directeur du secrétariat chargé du problème de la résistance aux antimicrobiens à l’OMS. Et d’ajouter: «certaines des infections les plus courantes, et potentiellement les plus dangereuses, s’avèrent résistantes aux médicaments. De plus, et c’est bien ce qui est le plus inquiétant, les agents pathogènes franchissent les frontières. C’est pourquoi l’OMS encourage tous les pays à instaurer de bons systèmes de surveillance pour détecter la pharmacorésistance et alimenter en données ce système mondial.»
 
À ce jour, 52 pays (25 pays à revenu élevé, 20 pays à revenu intermédiaire et 7 pays à revenu faible) participent au Système mondial OMS de surveillance de la résistance aux antimicrobiens. Pour ce premier rapport, 40 pays ont communiqué des informations sur leurs systèmes de surveillance nationaux et 22 pays ont également fourni des données sur les niveaux d’antibiorésistance.
«Ce rapport est une première étape majeure pour mieux comprendre la gravité de la résistance aux antimicrobiens. La surveillance est encore peu développée dans ce domaine, mais il faut absolument la renforcer si nous voulons anticiper et traiter ce qui est aujourd’hui l’une des principales menaces pour la santé publique mondiale» a expliqué le Dr Carmem Pessoa-Silva, qui coordonne ce nouveau système à l’OMS.
 
La qualité comme l’exhaustivité des données présentées dans ce premier rapport GLASS sont très variables. Certains pays éprouvent de grandes difficultés à bâtir leurs systèmes de surveillance nationaux et sont notamment confrontés à un manque de personnel, de financements et d’infrastructures.
Cependant, l’OMS apporte aujourd’hui son appui à un nombre croissant de pays désireux de mettre en place des systèmes nationaux de surveillance de la résistance aux antimicrobiens capables de produire des données fiables et pertinentes. Le GLASS contribue à standardiser la façon dont les pays recueillent des données et permet d’obtenir un tableau plus complet des caractéristiques et des tendances de la résistance aux antimicrobiens.
 
De solides programmes de surveillance de la résistance aux médicaments sont en place depuis de nombreuses années pour la tuberculose, le VIH et le paludisme, et ils ont aidé à estimer la charge de morbidité, à planifier les services de diagnostic et de traitement, à suivre l’efficacité des interventions de lutte, et à mettre au point des schémas thérapeutiques efficaces pour traiter et prévenir la résistance. Le GLASS devrait jouer un rôle comparable pour les agents pathogènes bactériens courants.
 
Le lancement du GLASS permet déjà des progrès dans nombre de pays. Par exemple, le Kenya a développé son système national sur la résistance aux antimicrobiens: la Tunisie a commencé à rassembler des données sur la résistance aux antimicrobiens au niveau national: la République de Corée a complètement revu son système national de surveillance pour l’aligner sur la méthodologie GLASS et fournit désormais des données très exhaustives et de grande qualité.
Des pays comme l’Afghanistan ou le Cambodge, qui sont confrontés à des défis structurels majeurs, ont rejoint le GLASS et se servent de ce cadre pour renforcer leurs capacités de surveillance de la résistance aux antimicrobiens. De manière générale, la participation des pays au GLASS est vue comme un signe d’engagement politique en faveur des efforts mondiaux de lutte contre la résistance aux antimicrobiens.
Note aux rédactions
Dans son rapport mondial sur la surveillance de la résistance aux antimicrobiens publié en 2014, l’OMS a souligné la nécessité de mettre en place un système de surveillance mondial.
En octobre 2015, l’OMS a lancé le Système mondial de surveillance de la résistance aux antimicrobiens (GLASS) en étroite concertation avec les centres collaborateurs de l’OMS et les réseaux existants de surveillance de la résistance aux antimicrobiens et sur la base de l’expérience tirée d’autres programmes de surveillance de l’OMS. Par exemple, la résistance aux antituberculeux fait l’objet depuis 24 ans d’une surveillance dans 188 pays. La résistance aux médicaments contre le VIH fait l’objet d’une surveillance depuis 2005 et, en 2017, plus de 50 pays avaient communiqué des données sur la pharmacorésistance du VIH prétraitement et sur la résistance acquise, informations recueillies au moyen de méthodes d’enquête standardisées.
Tout pays, quel que soit le stade de développement de son système national de surveillance de la résistance aux antimicrobiens, peut rejoindre le GLASS. Les pays sont incités à appliquer progressivement les normes et indicateurs de surveillance, en fonction de leurs priorités nationales et des ressources disponibles.
À terme, le rapport GLASS intégrera des informations sur la résistance aux antimicrobiens chez l’homme provenant d’autres systèmes de surveillance (notamment ceux relatifs à la chaîne alimentaire, au suivi de la consommation d’antimicrobiens, à des projets ciblés de surveillance et à d’autres données connexes). Le but est d’encourager et de soutenir l’approche multisectorielle “Un monde, une santé” en traitant le problème de la résistance aux antimicrobiens chez l’homme et chez l’animal, ainsi que dans l’alimentation et l’environnement.
Toutes les données du rapport GLASS sont disponibles gratuitement en ligne et seront actualisées régulièrement.
Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, a souligné qu’il entend faire de la résistance aux antimicrobiens l’une des grandes priorités de l’OMS en réunissant les experts de cette question au sein d’un nouveau groupe sur les initiatives stratégiques.
Source: OMS
http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2018/antibiotic-resistance-found/fr/ 
 
Contamination à Salmonella Agona de jeunes enfants
Contamination à Salmonella Agona de jeunes enfants - PHARMACIE FRAYSSE
Le 2 décembre 2017, le groupe Lactalis Nutrition Santé (LNS), informé de la survenue de 20 cas de salmonellose chez des enfants âgés de moins de 6 mois ayant consommé ses produits, avait annoncé le retrait et le rappel de 12 références de laits infantiles produits sur ce même site.
 
Des investigations ont été menées par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) de la Mayenne. Elles visaient à vérifier que le groupe LNS met en œuvre les mesures appropriées de gestion du risque. Des prélèvements pour analyse ont, en outre, été effectués dans l’environnement de la chaine de fabrication.
 
L’ensemble de ces éléments ont conduit le ministre à considérer que les mesures prises par l’entreprise n’étaient pas de nature à maitriser le risque de contamination de produits destinés à l’alimentation d’enfants en bas-âge. Il a donc ordonné le 9 décembre la suspension de la commercialisation et des exportations ainsi que le rappel de plusieurs références de produits de nutrition infantile fabriquées depuis le 15 février sur le site LNS de Craon (53).
Un retrait et un rappel complémentaires de lots supplémentaires ont été réalisés par la suite par le groupe LNS.
 
Point de situation au 21 décembre :
Le 21 décembre, en application du principe de précaution, le groupe LNS a rappelé la totalité la totalité de ses produits infantiles et nutritionnels fabriqués ou conditionnés dans l’usine de Craon depuis le 15 février, en raison d’une contamination dispersée qui s’est installée dans l’usine. Les analyses des produits finis n’ont pas révélé de non-conformité. 
Il n’y a pas à ce jour de signalement de contamination chez les nourrissons en lien avec les produits concernés par ce nouveau rappel.
 
Un point épidémiologique est en ligne sur le site de Santé publique France.
La liste des références de produits concernés est disponible sur le site de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
LNS maintient son numéro vert 0800 120 120 ouvert 24h sur 24 pour apporter des réponses aux parents sur les produits rappelés.
 
Il est demandé aux parents qui disposeraient encore de boîtes correspondants à ces lots, dans la mesure du possible, de ne pas les utiliser, qu’elles soient neuves ou déjà entamées. Les parents qui utiliseraient une boîte de lait infantile en poudre ou un autre produit concerné par cette mesure de retrait-rappel doivent changer immédiatement de lait ou de produit.
 
La Société Française de Pédiatrie (SFP) a formulé des recommandations de substitutions possibles en ce sens qui sont téléchargeables au lien ci-dessous. Elles ont été également transmises aux professionnels de santé.
S’il est vraiment impossible pour les parents de trouver l’un des laits de substitution, la SFP leur propose de préparer un biberon avec le lait qu’ils possèdent, puis de faire bouillir le lait pendant 2 minutes dans une casserole, le laisser refroidir et le donner à leur(s) bébé(s) en attendant de trouver une alternative. Les parents peuvent aussi se rapprocher des pharmacies qui disposent de toutes les informations relatives aux lots concernés.
 
Dans tous les cas, si leur(s) enfant(s) présente(nt) des symptômes de toxi-infection alimentaire (diarrhée éventuellement accompagnée de fièvre), les parents sont invités à contacter un médecin dans les meilleurs délais. En attendant, un soluté de réhydratation, disponible en pharmacie, pourra être donné à l’enfant pour éviter une déshydratation en raison de pertes liquidiennes importantes (selles liquides nombreuses).
 
La Direction générale de la Santé ouvre le numéro 0800 636 636.
Cette plateforme téléphonique est accessible 7 jours sur 7 de 9h à 19h. Elle est destinée à apporter des réponses aux questions des parents et les recommandations sanitaires qui conviennent.
Source: Sante.gouv.fr
01/12/2017 Journée internationale du Sida
01/12/2017 Journée internationale du Sida - PHARMACIE FRAYSSE
Avec plus de 35 millions de morts à ce jour, le VIH continue de représenter un problème mondial majeur de santé publique. En 2016, 1 million de personnes sont décédées d’une ou des causes liées au VIH dans le monde.
 
Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) cible le système immunitaire et affaiblit les systèmes de défense de l’organisme contre les infections et certains types de cancer. Avec l’altération et la suppression du fonctionnement des cellules immunitaires par le virus, une immunodéficience s’installe progressivement chez les sujets infectés. La fonction immunitaire est classiquement mesurée par la numération des cellules CD4.

L’immunodéficience entraîne une augmentation de la sensibilité à une large palette d’infections, de cancers et d’autres maladies, qu’un individu peut normalement combattre avec un système immunitaire sain.

Le stade le plus avancé de l’infection à VIH est le syndrome d’immunodéficience acquise (sida), qui peut mettre 2 à 15 ans à apparaître selon le cas. Ce stade se définit par l’apparition de certains cancers, d’infections ou d’autres manifestations cliniques sévères.

Signes et symptômes
Les symptômes varient en fonction du stade de l’infection. Si les personnes vivant avec le VIH ont tendance à présenter la plus forte contagiosité au cours des premiers mois, nombreuses sont celles qui ignorent leur situation jusqu’à des stades plus avancés. Dans les premières semaines qui suivent l’infection initiale, les sujets peuvent rester asymptomatiques ou manifester un syndrome grippal avec de la fièvre, des céphalées, un érythème ou un mal de gorge.
À mesure que l’infection affaiblit peu à peu le système immunitaire, d’autres signes et symptômes peuvent apparaître, comme un gonflement des ganglions lymphatiques, une perte de poids, de la fièvre, de la diarrhée et de la toux. En l’absence de traitement, de graves maladies sont susceptibles de se déclarer comme une tuberculose, une méningite à cryptocoque, des infections bactériennes sévères ou certains cancers, tels que des lymphomes ou le sarcome de Kaposi, entre autres.

Transmission
Le VIH peut se transmettre par l’échange de divers liquides corporels provenant de personnes infectées tels que: sang, lait maternel, sperme et sécrétions vaginales. On ne peut être infecté par les contacts de la vie courante tels que baiser, étreinte, poignée de mains, partage d’objets personnels, ingestion d’eau ou de nourriture.
 
Facteurs de risque
Parmi les comportements et les situations qui accroissent le risque pour un individu de contracter une infection à VIH, figurent:
  • la pénétration anale ou vaginale non protégée;
  • la présence d’une autre infection sexuellement transmissible comme la syphilis, l’herpès, la chlamydiose, la gonorrhée ou une vaginose bactérienne;
  • le partage d’aiguilles, de seringues, d’autres matériels d’injection ou de solutions contaminées lors de l’injection de drogues;
  • les injections, les transfusions sanguines à risque, les greffes de tissus, les actes médicaux qui amènent à couper ou percer la peau dans des conditions non stériles;
  • et les piqûres d’aiguille accidentelles, notamment chez les agents de santé.
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Sevrage tabagique : Touraine annonce un forfait de 150 euros pour tous
Sevrage tabagique : Touraine annonce un forfait de 150 euros pour tous - PHARMACIE FRAYSSE
14/10/2016
La ministre de la Santé a annoncé qu'elle souhaitait élargir à tous le forfait annuel de prise en charge du sevrage tabagique de 150 euros.
Actuellement, ce forfait de 150 euros est réservé aux jeunes de 20 à 30 ans, aux femmes enceintes, aux bénéficiaires de la CMU complémentaire et aux personnes en ALD cancer.
Un forfait annuel de 50 euros est, lui, proposé à la population n'entrant pas dans ces critères.
Une annonce qui intervient alors que démarre l'opération « Moi(s) sans tabac », relayée dans les officines où des kits sont distribués, et que les premiers paquets neutres sont vendus dans les bureaux de tabac.
Marisol Touraine a également rappelé que le PLFSS 2017 prévoit une augmentation de 15 % du prix du tabac à rouler et une nouvelle taxe pour les buralistes.
Source : le quotidien du pharmacien
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