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De niveaux élevés de résistance aux antibiotiques dans le monde
De niveaux élevés de résistance aux antibiotiques dans le monde - PHARMACIE FRAYSSE
Les premières données de surveillance de l’antibiorésistance publiées par l’Organisation mondiale de la Santé mettent en évidence des niveaux élevés de résistance à plusieurs infections bactériennes graves, tant dans les pays à revenu élevé que dans les pays à revenu faible.#intro#
 
Le nouveau Système mondial OMS de surveillance de la résistance aux antimicrobiens (connu sous le sigle GLASS) révèle que la résistance aux antibiotiques est un problème très répandu qui touche 500 000 personnes présentant des infections bactériennes présumées dans 22 pays.
 
Les bactéries résistantes les plus souvent signalées sont Escherichia coli, Klebsiella pneumoniae, Staphylococcus aureus et Streptococcus pneumoniae, suivies de Salmonella spp. Le Système ne contient pas de données sur la résistance de Mycobacterium tuberculosis (qui cause la tuberculose), car l’OMS en assure le suivi depuis 1994 et fait chaque année le point de la question dans son Rapport sur la lutte contre la tuberculose dans le monde.
 
Parmi les sujets présentant une infection du sang présumée, la part de ceux ayant des bactéries résistantes à au moins un des antibiotiques les plus courants varie fortement d’un pays à l’autre, allant de 0% à 82%. Les taux de résistance à la pénicilline, médicament utilisé depuis des décennies pour traiter la pneumonie partout dans le monde, vont de 0% à 51% dans les pays ayant notifié des données. De plus, entre 8% et 65% des E. coli associés aux infections urinaires présentent une résistance à la ciprofloxacine, un antibiotique couramment utilisé contre ces infections.
 
«Ce rapport confirme que l’antibiorésistance est un grave problème partout dans le monde» explique le Dr Marc Sprenger, Directeur du secrétariat chargé du problème de la résistance aux antimicrobiens à l’OMS. Et d’ajouter: «certaines des infections les plus courantes, et potentiellement les plus dangereuses, s’avèrent résistantes aux médicaments. De plus, et c’est bien ce qui est le plus inquiétant, les agents pathogènes franchissent les frontières. C’est pourquoi l’OMS encourage tous les pays à instaurer de bons systèmes de surveillance pour détecter la pharmacorésistance et alimenter en données ce système mondial.»
 
À ce jour, 52 pays (25 pays à revenu élevé, 20 pays à revenu intermédiaire et 7 pays à revenu faible) participent au Système mondial OMS de surveillance de la résistance aux antimicrobiens. Pour ce premier rapport, 40 pays ont communiqué des informations sur leurs systèmes de surveillance nationaux et 22 pays ont également fourni des données sur les niveaux d’antibiorésistance.
«Ce rapport est une première étape majeure pour mieux comprendre la gravité de la résistance aux antimicrobiens. La surveillance est encore peu développée dans ce domaine, mais il faut absolument la renforcer si nous voulons anticiper et traiter ce qui est aujourd’hui l’une des principales menaces pour la santé publique mondiale» a expliqué le Dr Carmem Pessoa-Silva, qui coordonne ce nouveau système à l’OMS.
 
La qualité comme l’exhaustivité des données présentées dans ce premier rapport GLASS sont très variables. Certains pays éprouvent de grandes difficultés à bâtir leurs systèmes de surveillance nationaux et sont notamment confrontés à un manque de personnel, de financements et d’infrastructures.
Cependant, l’OMS apporte aujourd’hui son appui à un nombre croissant de pays désireux de mettre en place des systèmes nationaux de surveillance de la résistance aux antimicrobiens capables de produire des données fiables et pertinentes. Le GLASS contribue à standardiser la façon dont les pays recueillent des données et permet d’obtenir un tableau plus complet des caractéristiques et des tendances de la résistance aux antimicrobiens.
 
De solides programmes de surveillance de la résistance aux médicaments sont en place depuis de nombreuses années pour la tuberculose, le VIH et le paludisme, et ils ont aidé à estimer la charge de morbidité, à planifier les services de diagnostic et de traitement, à suivre l’efficacité des interventions de lutte, et à mettre au point des schémas thérapeutiques efficaces pour traiter et prévenir la résistance. Le GLASS devrait jouer un rôle comparable pour les agents pathogènes bactériens courants.
 
Le lancement du GLASS permet déjà des progrès dans nombre de pays. Par exemple, le Kenya a développé son système national sur la résistance aux antimicrobiens: la Tunisie a commencé à rassembler des données sur la résistance aux antimicrobiens au niveau national: la République de Corée a complètement revu son système national de surveillance pour l’aligner sur la méthodologie GLASS et fournit désormais des données très exhaustives et de grande qualité.
Des pays comme l’Afghanistan ou le Cambodge, qui sont confrontés à des défis structurels majeurs, ont rejoint le GLASS et se servent de ce cadre pour renforcer leurs capacités de surveillance de la résistance aux antimicrobiens. De manière générale, la participation des pays au GLASS est vue comme un signe d’engagement politique en faveur des efforts mondiaux de lutte contre la résistance aux antimicrobiens.
Note aux rédactions
Dans son rapport mondial sur la surveillance de la résistance aux antimicrobiens publié en 2014, l’OMS a souligné la nécessité de mettre en place un système de surveillance mondial.
En octobre 2015, l’OMS a lancé le Système mondial de surveillance de la résistance aux antimicrobiens (GLASS) en étroite concertation avec les centres collaborateurs de l’OMS et les réseaux existants de surveillance de la résistance aux antimicrobiens et sur la base de l’expérience tirée d’autres programmes de surveillance de l’OMS. Par exemple, la résistance aux antituberculeux fait l’objet depuis 24 ans d’une surveillance dans 188 pays. La résistance aux médicaments contre le VIH fait l’objet d’une surveillance depuis 2005 et, en 2017, plus de 50 pays avaient communiqué des données sur la pharmacorésistance du VIH prétraitement et sur la résistance acquise, informations recueillies au moyen de méthodes d’enquête standardisées.
Tout pays, quel que soit le stade de développement de son système national de surveillance de la résistance aux antimicrobiens, peut rejoindre le GLASS. Les pays sont incités à appliquer progressivement les normes et indicateurs de surveillance, en fonction de leurs priorités nationales et des ressources disponibles.
À terme, le rapport GLASS intégrera des informations sur la résistance aux antimicrobiens chez l’homme provenant d’autres systèmes de surveillance (notamment ceux relatifs à la chaîne alimentaire, au suivi de la consommation d’antimicrobiens, à des projets ciblés de surveillance et à d’autres données connexes). Le but est d’encourager et de soutenir l’approche multisectorielle “Un monde, une santé” en traitant le problème de la résistance aux antimicrobiens chez l’homme et chez l’animal, ainsi que dans l’alimentation et l’environnement.
Toutes les données du rapport GLASS sont disponibles gratuitement en ligne et seront actualisées régulièrement.
Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, a souligné qu’il entend faire de la résistance aux antimicrobiens l’une des grandes priorités de l’OMS en réunissant les experts de cette question au sein d’un nouveau groupe sur les initiatives stratégiques.
Source: OMS
http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2018/antibiotic-resistance-found/fr/ 
 
Contamination à Salmonella Agona de jeunes enfants
Contamination à Salmonella Agona de jeunes enfants - PHARMACIE FRAYSSE
Le 2 décembre 2017, le groupe Lactalis Nutrition Santé (LNS), informé de la survenue de 20 cas de salmonellose chez des enfants âgés de moins de 6 mois ayant consommé ses produits, avait annoncé le retrait et le rappel de 12 références de laits infantiles produits sur ce même site.
 
Des investigations ont été menées par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) de la Mayenne. Elles visaient à vérifier que le groupe LNS met en œuvre les mesures appropriées de gestion du risque. Des prélèvements pour analyse ont, en outre, été effectués dans l’environnement de la chaine de fabrication.
 
L’ensemble de ces éléments ont conduit le ministre à considérer que les mesures prises par l’entreprise n’étaient pas de nature à maitriser le risque de contamination de produits destinés à l’alimentation d’enfants en bas-âge. Il a donc ordonné le 9 décembre la suspension de la commercialisation et des exportations ainsi que le rappel de plusieurs références de produits de nutrition infantile fabriquées depuis le 15 février sur le site LNS de Craon (53).
Un retrait et un rappel complémentaires de lots supplémentaires ont été réalisés par la suite par le groupe LNS.
 
Point de situation au 21 décembre :
Le 21 décembre, en application du principe de précaution, le groupe LNS a rappelé la totalité la totalité de ses produits infantiles et nutritionnels fabriqués ou conditionnés dans l’usine de Craon depuis le 15 février, en raison d’une contamination dispersée qui s’est installée dans l’usine. Les analyses des produits finis n’ont pas révélé de non-conformité. 
Il n’y a pas à ce jour de signalement de contamination chez les nourrissons en lien avec les produits concernés par ce nouveau rappel.
 
Un point épidémiologique est en ligne sur le site de Santé publique France.
La liste des références de produits concernés est disponible sur le site de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
LNS maintient son numéro vert 0800 120 120 ouvert 24h sur 24 pour apporter des réponses aux parents sur les produits rappelés.
 
Il est demandé aux parents qui disposeraient encore de boîtes correspondants à ces lots, dans la mesure du possible, de ne pas les utiliser, qu’elles soient neuves ou déjà entamées. Les parents qui utiliseraient une boîte de lait infantile en poudre ou un autre produit concerné par cette mesure de retrait-rappel doivent changer immédiatement de lait ou de produit.
 
La Société Française de Pédiatrie (SFP) a formulé des recommandations de substitutions possibles en ce sens qui sont téléchargeables au lien ci-dessous. Elles ont été également transmises aux professionnels de santé.
S’il est vraiment impossible pour les parents de trouver l’un des laits de substitution, la SFP leur propose de préparer un biberon avec le lait qu’ils possèdent, puis de faire bouillir le lait pendant 2 minutes dans une casserole, le laisser refroidir et le donner à leur(s) bébé(s) en attendant de trouver une alternative. Les parents peuvent aussi se rapprocher des pharmacies qui disposent de toutes les informations relatives aux lots concernés.
 
Dans tous les cas, si leur(s) enfant(s) présente(nt) des symptômes de toxi-infection alimentaire (diarrhée éventuellement accompagnée de fièvre), les parents sont invités à contacter un médecin dans les meilleurs délais. En attendant, un soluté de réhydratation, disponible en pharmacie, pourra être donné à l’enfant pour éviter une déshydratation en raison de pertes liquidiennes importantes (selles liquides nombreuses).
 
La Direction générale de la Santé ouvre le numéro 0800 636 636.
Cette plateforme téléphonique est accessible 7 jours sur 7 de 9h à 19h. Elle est destinée à apporter des réponses aux questions des parents et les recommandations sanitaires qui conviennent.
Source: Sante.gouv.fr
01/12/2017 Journée internationale du Sida
01/12/2017 Journée internationale du Sida - PHARMACIE FRAYSSE
Avec plus de 35 millions de morts à ce jour, le VIH continue de représenter un problème mondial majeur de santé publique. En 2016, 1 million de personnes sont décédées d’une ou des causes liées au VIH dans le monde.
 
Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) cible le système immunitaire et affaiblit les systèmes de défense de l’organisme contre les infections et certains types de cancer. Avec l’altération et la suppression du fonctionnement des cellules immunitaires par le virus, une immunodéficience s’installe progressivement chez les sujets infectés. La fonction immunitaire est classiquement mesurée par la numération des cellules CD4.

L’immunodéficience entraîne une augmentation de la sensibilité à une large palette d’infections, de cancers et d’autres maladies, qu’un individu peut normalement combattre avec un système immunitaire sain.

Le stade le plus avancé de l’infection à VIH est le syndrome d’immunodéficience acquise (sida), qui peut mettre 2 à 15 ans à apparaître selon le cas. Ce stade se définit par l’apparition de certains cancers, d’infections ou d’autres manifestations cliniques sévères.

Signes et symptômes
Les symptômes varient en fonction du stade de l’infection. Si les personnes vivant avec le VIH ont tendance à présenter la plus forte contagiosité au cours des premiers mois, nombreuses sont celles qui ignorent leur situation jusqu’à des stades plus avancés. Dans les premières semaines qui suivent l’infection initiale, les sujets peuvent rester asymptomatiques ou manifester un syndrome grippal avec de la fièvre, des céphalées, un érythème ou un mal de gorge.
À mesure que l’infection affaiblit peu à peu le système immunitaire, d’autres signes et symptômes peuvent apparaître, comme un gonflement des ganglions lymphatiques, une perte de poids, de la fièvre, de la diarrhée et de la toux. En l’absence de traitement, de graves maladies sont susceptibles de se déclarer comme une tuberculose, une méningite à cryptocoque, des infections bactériennes sévères ou certains cancers, tels que des lymphomes ou le sarcome de Kaposi, entre autres.

Transmission
Le VIH peut se transmettre par l’échange de divers liquides corporels provenant de personnes infectées tels que: sang, lait maternel, sperme et sécrétions vaginales. On ne peut être infecté par les contacts de la vie courante tels que baiser, étreinte, poignée de mains, partage d’objets personnels, ingestion d’eau ou de nourriture.
 
Facteurs de risque
Parmi les comportements et les situations qui accroissent le risque pour un individu de contracter une infection à VIH, figurent:
  • la pénétration anale ou vaginale non protégée;
  • la présence d’une autre infection sexuellement transmissible comme la syphilis, l’herpès, la chlamydiose, la gonorrhée ou une vaginose bactérienne;
  • le partage d’aiguilles, de seringues, d’autres matériels d’injection ou de solutions contaminées lors de l’injection de drogues;
  • les injections, les transfusions sanguines à risque, les greffes de tissus, les actes médicaux qui amènent à couper ou percer la peau dans des conditions non stériles;
  • et les piqûres d’aiguille accidentelles, notamment chez les agents de santé.
Plus d'informations, en cliquant ici
Les services de santé ne devraient plus laisser de côté les personnes
Les services de santé ne devraient plus laisser de côté les personnes - PHARMACIE FRAYSSE
04.10.2017
 
À l’occasion de la Journée internationale des personnes âgées, le 1er octobre, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande une nouvelle approche en matière de prestation de services destinés aux personnes âgées. L’OMS met en évidence le rôle des soins de santé primaires ainsi que la contribution des agents de santé communautaires pour maintenir les personnes âgées en bonne santé pendant plus longtemps.#intro#
 
L’Organisation met également l’accent sur l’importance de l’intégration des services pour différentes affections.
 
«D’ici à 2050, une personne sur 5 dans le monde sera âgée de 60 ans ou plus», indique le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. «Notre objectif consiste à veiller à ce que toutes les personnes âgées puissent obtenir les services dont elles ont besoin, quelles qu’elles soient et indépendamment de leur lieu de résidence.»
 
Toutefois, même dans les pays riches, parfois les personnes ne bénéficient pas des services intégrés dont elles ont besoin. Une enquête portant sur 11 pays à revenu élevé a révélé que jusqu’à 41% des personnes âgées (≥ 65 ans) ont signalé des problèmes de coordination des soins au cours des 2 dernières années.
 
Les nouvelles lignes directrices de l’OMS relatives aux soins intégrés pour les personnes âgées Guidelines on Integrated Care for Older People recommandent des moyens permettant aux services communautaires de prévenir, de ralentir ou de compenser les baisses de capacités physiques ou mentales chez les personnes âgées. Les lignes directrices préconisent également une coordination des services des prestataires de soins de santé et sociaux axée sur les besoins des personnes, moyennent des approches telles que des évaluations complètes et des plans de prise en charge.
 
«Les systèmes de santé dans le monde ne sont pas prêts pour les populations âgées», déclare le Dr John Beard, Directeur du Département Vieillissement et qualité de vie de l’OMS.
«Chacun, à tous les niveaux des soins de santé et de la protection sociale, des prestataires de services de première ligne aux responsables, a un rôle à jouer pour améliorer la santé des personnes âgées. Les nouvelles lignes directrices de l’OMS fournissent des données factuelles permettant aux agents de soins de santé primaires de placer les besoins complets des personnes âgées, non pas uniquement les maladies pour lesquelles elles consultent, au centre de leurs modes de prestation de soins.»
 
Les personnes âgées sont plus exposées au risque d’affections chroniques et de multiples affections qui surviennent souvent en même temps. Cependant, les systèmes de santé d’aujourd’hui concentrent généralement leurs activités sur le dépistage et le traitement de certaines maladies aiguës.
«Pour répondre aux besoins des populations âgées, les systèmes de santé doivent fournir des soins continus axés sur les questions qui intéressent les personnes âgées, à savoir les douleurs chroniques, les problèmes d’audition et de vue, les difficultés à marcher ou à se livrer aux activités quotidiennes», ajoute le Dr Beard. «Il faudra pour y parvenir une bien meilleure intégration entre les prestataires de soins.»
 
Certains pays procèdent déjà à des investissements judicieux, s’inspirant de la stratégie mondiale sur le vieillissement et la santé de l’OMS.
 
Le Brésil a mis en œuvre des évaluations exhaustives et a élargi ses services en faveur des personnes âgées; le Japon a intégré l’assurance de soins à long terme en vue de protéger les personnes face aux coûts liés aux soins; la Thaïlande renforce l’intégration des soins de santé et de la protection sociale de manière à ce qu’ils soient aussi proches que possible du lieu de résidence des personnes; et le ministère de la santé du Viet Nam s’appuiera sur son système complet de soins de santé et sur le nombre important de clubs de soins de santé destinés aux personnes âgées afin de répondre plus efficacement aux besoins des personnes âgées au sein de leur communauté.
 
À Maurice, le ministère de la santé fournit une couverture sanitaire universelle aux personnes âgées, notamment l’accès à un réseau de clubs de santé et de dispensaires de soins de santé primaires, et à des services plus sophistiqués dans les hôpitaux. Les Émirats arabes unis satisfont aux besoins des personnes âgées grâce à l’aménagement de davantage de villes amies des aînés. En France, un nouveau centre collaborateur de l’OMS, appelé le Gérontopôle et situé au Centre hospitalier universitaire de Toulouse, contribue à faire progresser la recherche, les pratiques cliniques et la formation dans le domaine du vieillissement en bonne santé.
 
«Des soins intégrés peuvent favoriser une croissance inclusive, améliorer la santé et le bien-être et garantir que les personnes âgées aient l’occasion de contribuer au développement, plutôt que d’être laissées de côté», a conclu le Dr Beard.
Source: Organisation Mondiale de la Santé 
Renforcement de la prévention des risques liés aux bruits et aux sons
Renforcement de la prévention des risques liés aux bruits et aux sons - PHARMACIE FRAYSSE
En application des dispositions de la loi de modernisation du système de santé et dans le cadre de leur action commune en matière de Santé/Environnement, Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, mettent en œuvre une réforme ambitieuse visant à renforcer la protection du public et du voisinage des lieux diffusant de la musique et des sons amplifiés.#intro#
 
La réglementation actuelle destinée à protéger l’audition du public des établissements diffusant régulièrement de la musique amplifiée et à préserver la santé du voisinage s’est révélée, au fil du temps, insuffisamment protectrice (niveaux sonores fixés en 1998 trop élevés tant pour le public que pour le voisinage, lieux ouverts non concernés par la réglementation, insuffisante prise en compte des basses fréquences qui ont modifié l’esthétique musicale depuis les années 2000…).
Le décret signé le 10.08.2017 est destiné à combler ces lacunes en permettant :
  • l’élargissement du champ d’application de la réglementation aux lieux ouverts tels que les festivals en plein air. S’agissant des lieux clos, le champ s’élargit aux cinémas, salles de meeting etc. qui deviennent concernés au même titre que les salles de concerts, bars et discothèques ;
  • suivant les recommandations du Haut Conseil de Santé Publique : la reconnaissance de l’impact jusqu’ici sous-estimé des basses fréquences sur l’audition, l’abaissement des seuils de protection de l’audition à 102 décibels sur 15 minutes au lieu de 105 (3 décibels en moins correspondent à une réduction de moitié de la puissance sonore), l’information du public sur les risques auditifs, la mise à disposition gratuite de protections auditives individuelles, l’aménagement d’espaces ou de périodes de repos auditif ; 
  • la réduction supplémentaire des niveaux sonores autorisés pour les spectacles destinés principalement aux jeunes enfants ;
  • une meilleure protection des riverains avec la possibilité pour les agents chargés du contrôle de réaliser des constats à l’oreille pour les troubles les plus manifestes et la baisse du plafond sonore pour les riverains éloignés.
Nicolas Hulot précise : « On oublie trop souvent que la pollution sonore et un enjeu majeur de santé publique, elle a des conséquences parfois graves sur notre santé. J’ai mis la question de la santé et de l’environnement au cœur de la feuille de route du ministère de la Transition écologique et solidaire et c’est dans cette logique que nous intervenons pour renforcer la protection des citoyens ».
 
Agnès BUZYN ajoute : « Ce décret entend contribuer à une meilleure prévention des troubles auditifs et de la surdité en renforçant la protection de la population et en particulier des jeunes et des enfants face aux risques liés au bruit et aux sons amplifiés ».
Retrouvez le communiqué de presse en ligne.
http://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/renforcement-de-la-prevention-des-risques-lies-aux-bruits-et-aux-sons-amplifies 
 
Source: Ministère de la Solidarité et de la Santé 
Vacances : qu'est-ce que j'emporte dans ma trousse à pharmacie ?
Vacances : qu'est-ce que j'emporte dans ma trousse à pharmacie ? - PHARMACIE FRAYSSE
Lorsque l'on part en vacances, il est nécessaire d'emmener de quoi se soigner.
Cependant nous avons tendance à trop en emmener, ou pas assez.
Découvrez ce que doit contenir une trousse à pharmacie nomade. #intro#
 
La trousse de voyage reste assez proche de celle de la maison. « Ses spécificités dépendent de la destination, de la durée et des conditions du séjour (zone urbaine ou pas, voyage organisé ou mode routard...) et des affections les plus courantes », note le Dr Apolline Maillard, qui conseille d'entreposer les médicaments « dans un bagage à main plutôt que dans la valise, afin de ne pas se retrouver démuni en cas de perte ».

Pour la route
Comme les vacances commencent toujours par un trajet, prévoyez d'abord de quoi lutter contre le mal des transports. 

Et sur place
On glisse dans la trousse du paracétamol contre les douleurs de type migraine, rage de dents, courbatures, ainsi qu'un antiseptique, pour éviter l'infection des plaies. À noter qu'il existe désormais des compresses « deux-en- un », déjà imbibées d'un désinfectant, qui dispensent de prévoir coton et produit. On pense aussi au sérum physiologique, utile pour nettoyer les yeux en cas de projection de sable à la plage et parfait pour nettoyer les blessures superficielles. On prévoit aussi un gel à l'arnica, en cas de chute du petit dernier, ainsi que des pansements de différentes tailles (et spécial ampoules...). Et on n'oublie pas un médicament antidiarrhéique comme le lopéramide . Enfin, on ajoute un antimoustique, dans une formule à base d'ingrédients naturels pour les jeunes enfants, ou sous la forme de stickers rigolos imprégnés de citronnelle.
Demandez conseils à votre pharmacien. 
Source:Top santé 
 
Quels sont les effets cutanés des UV ?La vérité sur le bronzage
Quels sont les effets cutanés des UV ?La vérité sur le bronzage - PHARMACIE FRAYSSE
Il n’existe rien de tel qu’un bronzage sain ! La peau produit un pigment foncé, la mélanine, pour se protéger des lésions dues au rayonnement UV. Cette coloration de la peau offre une certaine protection contre les coups de soleil : un bronzage foncé sur une peau blanche offre un indice de protection compris entre 2 et 4. Toutefois, il n’offre aucune protection contre des lésions à long terme comme celles pouvant aboutir à un cancer cutané. Le bronzage peut être souhaitable pour des raisons esthétiques, mais dans les faits, il n’est rien d’autre qu’un signe indiquant que la peau a été endommagée et qu’elle a essayé de se protéger.#intro#
 
Il y a deux types distincts de réactions : une coloration immédiate du pigment là où la mélanine déjà présente dans les cellules se met à foncer après exposition aux UVA. Ce bronzage immédiat commence à disparaître dans les quelques heures suivant la fin de l’exposition. Le bronzage à retardement se produit en à peu près trois jours, lorsque la nouvelle mélanine est produite et distribuée dans les cellules des couches superficielles de la peau. Celui-ci peut persister plusieurs semaines.
 
Coup de soleil
Des intensités de rayonnement UV élevées tuent la plupart des cellules de la couche superficielle de la peau et celles qui ne sont pas tuées sont endommagées. Dans sa forme la plus bénigne, le coup de soleil consiste en un rougissement de la peau appelé érythème. Celui-ci survient peu après l’exposition aux UV et atteint son maximum d’intensité dans les 8 à 24 heures qui suivent. Il disparaît en quelques jours. Toutefois, un fort coup de soleil peut provoquer l’apparition de cloques ou faire "peler" la peau, ce qui n’est pas seulement douloureux, mais laisse aussi la nouvelle peau très blanche située dessous sans protection et encore plus sensible aux UV.
 
Photosensibilité
Un faible pourcentage de la population présente une affection cutanée qui les rend particulièrement sensibles aux UV solaires. Une faible exposition au rayonnement UV suffit à déclencher une réaction allergique se traduisant par une éruption cutanée ou un coup de soleil grave. La photosensibilité est souvent associée à certains médicaments, notamment à certains anti-inflammatoires non stéroïdiens, antalgiques, tranquillisants, antidiabétiques oraux, antibiotiques et antidépresseurs. Si l’on prend un médicament régulièrement, consulter la notice d’emballage du produit ou consulter un dispensateur de soins pour savoir s’il risque de provoquer des réactions de photosensibilité. Certains aliments et produits cosmétiques comme les parfums ou les savons peuvent également contenir des ingrédients susceptibles de provoquer ou d’aggraver une réaction de photosensibilité.
 
Rides
L’exposition solaire favorise le vieillissement de la peau par une combinaison de plusieurs facteurs. Les UVB stimulent la prolifération cellulaire au niveau de la couche superficielle de la peau. De plus en plus de cellules étant produites, l’épiderme s’épaissit. Les UVA qui pénètrent dans les couches profondes de la peau cassent le tissu conjonctif : la peau perd progressivement de son élasticité. Les rides, les affaissements et poches sont le résultat habituel de cette perte d’élasticité. La surproduction de mélanine localisée, se traduisant par l’apparition de taches foncées ou lentigo sénile, est un phénomène souvent observé chez les personnes âgées. En outre, les rayons du soleil dessèchent la peau, la rendant rugueuse et parcheminée.
 
Cancers cutanés non mélanocytaires
Contrairement au mélanome malin, les autres cancers cutanés ne sont habituellement pas mortels, mais leur traitement chirurgical peut être douloureux et laisser des cicatrices.
Ces cancers sont plus fréquents sur les parties de l’organisme communément exposées au soleil telles que les oreilles, le visage, la nuque et les avant bras. Le fait qu’on les retrouve plus fréquemment chez les gens qui travaillent en plein air que chez les autres laisse à penser que l’exposition répétée (effet cumulé) au rayonnement UV joue un rôle important dans leur développement.
 
Les épithéliomas cutanés basocellulaires constituent le type de cancer cutané le plus courant. Leur incidence a augmenté de façon spectaculaire au cours des deux dernières décennies et continue à progresser. Ils se présentent habituellement sous la forme d’une petite bosse ou zone écailleuse rouge, mais aucun précurseur précis n'a pu être identifié. Ils se développent lentement, se disséminent rarement à d’autres parties de l’organisme (métastases) et peuvent être éliminés par exérèse chirurgicale.
 
Les épithéliomas malpighiens spinocellulaires de la peau constituent la deuxième forme la plus commune de cancer cutané. Ils se présentent sous la forme d’une tache écailleuse rouge épaissie, sur des endroits de l’organisme très souvent exposés aux UV. Comme ils se métastasent parfois, ils sont plus dangereux que les épithéliomas basocellulaires. Toutefois, ils ont également tendance à se développer lentement et peuvent habituellement être éliminés par exérèse chirurgicale avant de devenir dangereux.
 
Mélanomes malins
Le mélanome malin est le cancer cutané le plus rare mais le plus dangereux. C’est l’un des cancers les plus fréquents chez les 20 à 35 ans, surtout en Australie et en Nouvelle-Zélande. Toutes les formes de cancer cutané ont augmenté en nombre au cours des vingt dernières années, mais la progression la plus rapide au monde est celle du mélanome malin.
Le mélanome malin peut se présenter sous la forme d’un nouveau grain de beauté ou d’une modification de la couleur, de la forme, des dimensions ou de la texture d’une tache de rousseur ou d'un grain de beauté existant. Le mélanome a tendance à avoir des contours irréguliers et à être polychrome. Le fait qu’il démange est un autre symptôme courant, mais que l’on retrouve avec des naevus normaux. S’il est reconnu et traité à temps, les chances de survie sont bonnes. S’il n’est pas traité, la tumeur peut se développer rapidement et les cellules cancéreuses diffuser dans d’autres régions de l’organisme.
 
Les causes du mélanome malin ne sont pas complètement explicitées. L’exposition au cours de l’enfance semble être plus importante que l’exposition ultérieure au cours de la vie. Le développement de la tumeur peut être lié à une exposition occasionnelle à de courtes périodes de soleil intense, par exemple lors des fins de semaine ou pendant les vacances. La plus forte incidence du mélanome malin rencontrée chez les sujets travaillant à l’intérieur, par comparaison avec ceux travaillant en plein air, va dans le sens de cette explication.
 
Etre attentif aux premiers symptômes du mélanome malin
Si un grain de beauté, une tache de rousseur ou une autre tache vous préoccupe, allez voir un dermatologue ! Il se peut très bien qu’il ne s’agisse pas d’un mélanome. Mais si c’en est un, il est essentiel de le diagnostiquer et de le traiter rapidement.
Vérifier régulièrement que vous n'avez pas un grain de beauté qui se développe, change de forme ou de couleur, s’enflamme ou démange, coule ou saigne
 
Source: Organisation Mondiale de la Santé
Plus d'informations sur: http://www.who.int/uv/faq/uvhealtfac/fr/index2.html 
 
Venir à bout du tabac
Venir à bout du tabac - PHARMACIE FRAYSSE
À l’occasion de la Journée mondiale sans tabac 2017, l’Organisation mondiale de la Santé souligne la façon dont le tabac met en péril le développement des nations du monde entier et appelle les gouvernements à appliquer des mesures fortes de lutte antitabac. Ces mesures comprennent l’interdiction du marketing et de la publicité pour le tabac, la promotion du conditionnement neutre pour les produits du tabac, l’accroissement des droits d’accise et l’interdiction du tabac dans les lieux publics intérieurs et les lieux de travail.
 
Le coût sanitaire et économique du tabac
La consommation de tabac tue plus de 7 millions de personnes chaque année et coûte aux particuliers et aux gouvernements plus de 1400 milliards de dollars (US $) en dépenses de santé et en perte de productivité.
«Le tabac est une menace pour nous tous», déclare le Directeur général de l’OMS, le Dr Margaret Chan. «Le tabac aggrave la pauvreté, bride la productivité économique, pousse les ménages à faire de mauvais choix alimentaires et pollue l’air intérieur.»
Elle ajoute: «Néanmoins, s’il prennent des mesures drastiques de lutte antitabac, les gouvernements peuvent préserver l’avenir de leurs pays en protégeant les consommateurs et les non-consommateurs de tabac contre ces produits mortels, en générant des recettes visant à financer les services de santé et les autres services sociaux, et en préservant leur environnement des ravages causés par le tabac».
Tous les pays se sont engagés vis-à-vis du Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui vise à renforcer la paix partout dans le monde et à éradiquer la pauvreté. Les éléments clés de ce programme comprennent la mise en œuvre de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac et la réduction d’un tiers d’ici à 2030 des décès prématurés dus à des maladies non transmissibles, notamment les cardiopathies, les maladies respiratoires, le cancer et le diabète, pour lesquelles la consommation de tabac constitue un facteur de risque important.
 
Le tabac abîme l’environnement
Le tout premier rapport de l’OMS sur le tabac et son impact environnemental montre également l’empreinte que laisse ce produit sur la nature:
les déchets du tabac contiennent plus de 7000 produits chimiques toxiques qui empoisonnent l’environnement, y compris des substances cancérogènes pour l’homme;les émissions de la fumée du tabac libèrent des milliers de tonnes de substances cancérogènes pour l’homme, de produits toxiques et de gaz à effet de serre dans l’environnement. En outre, les déchets du tabac sont, en nombre, le type de déchet le plus répandu dans le monde;jusqu’à 10 milliards des 15 milliards de cigarettes vendues chaque jour sont jetées dans l’environnement;les mégots de cigarettes représentent 30 à 40 % des articles ramassés lors du nettoyage des côtes ou des villes.Le tabac est une menace pour les femmes, les enfants et les moyens de subsistance
Le tabac représente une menace multiple pour toutes les catégories de population, ainsi que pour le développement national et régional:
pauvreté: environ 860 millions de fumeurs adultes vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. De nombreuses études ont montré que, dans les ménages les plus pauvres, les dépenses consacrées aux produits du tabac représentent souvent plus de 10 % des dépenses totales, ce qui limite le budget alloué à l’alimentation, à l’éducation et aux soins de santé;enfants et éducation: la culture du tabac empêche les enfants d’aller à l’école. Entre 10 % et 14 % des enfants de familles cultivant du tabac ne vont pas à l’école parce qu’ils travaillent dans les champs de tabac;femmes: entre 60% et 70% des travailleurs engagés dans la culture du tabac sont des femmes, ce qui les met en contact étroit avec des produits chimiques souvent dangereux;santé: le tabac joue un rôle dans 16 % des décès dus à des maladies non transmissibles.
 
Taxation: un outil puissant de lutte antitabac
«De nombreux gouvernements prennent des mesures antitabac, par exemple en interdisant la publicité et le marketing, en introduisant le conditionnement neutre pour les produits du tabac et en bannissant le tabac des lieux de travail et des lieux publics», explique le Dr Oleg Chestnov, Sous-Directeur général de l’OMS, Maladies non transmissibles et santé mentale. «Mais l’une des mesures de lutte antitabac les moins utilisées, mais néanmoins les plus efficaces, pour aider les pays à répondre à leurs besoins en matière de développement consiste à accroître le prix du tabac et les taxes sur ces produits.»
 
Les gouvernements collectent presque 270 milliards de dollars (US $) de recettes grâce aux droits d’accise sur le tabac, mais ce montant pourrait croître de plus de 50 % et générer 141 milliards supplémentaires en augmentant les taxes sur les cigarettes d’à peine 0,80 dollar (US $), soit un dollar international, par paquet dans tous les pays. L’augmentation des recettes fiscales sur le tabac renforcera la mobilisation des ressources nationales et créera la marge budgétaire nécessaire pour que les pays atteignent les priorités de développement définies par le Programme de développement durable à l’horizon 2030.
«Le tabac est un obstacle majeur au développement dans le monde entier», déclare le Dr Douglas Bettcher, Directeur du Département Prévention des maladies non transmissibles de l’OMS. « Les décès et les maladies imputables au tabac sont des facteurs de la pauvreté. En effet, les soutiens de famille ne peuvent plus travailler, les maigres ressources sont consacrées à l’achat de produits du tabac plutôt qu’à l’alimentation et aux fournitures scolaires, et les familles sont forcées de payer pour des dépenses médicales.»
«Mais les mesures de lutte antitabac constitueront un outil puissant pour les pays en leur permettant de protéger leur population et de leur offrir un avenir», ajoute le Dr Bettcher.
 
Plus d'informations sur http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2017/no-tobacco-day/fr/
 
Source: OMS
Mise en place le système d’information nutritionnelle NUTRI-SCORE
Mise en place le système d’information nutritionnelle NUTRI-SCORE - PHARMACIE FRAYSSE
02/05/2017
 
Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, et Martine Pinville, secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, ont signé aujourd’hui une charte d’engagement avec Intermarché, Leclerc, Auchan et Fleury Michon, en présence des associations de consommateurs CLCV (Association nationale de défense des consommateurs et usagers) et UFC Que Choisir.
 
A travers ce texte, les entreprises s’engagent, aux côtés des pouvoirs publics, à mettre en place le système d’information nutritionnelle NUTRI-SCORE sur l’ensemble des produits de leurs marques. 
 
Comme prévu par la loi de modernisation de notre système de santé, Marisol Touraine a annoncé en mars la mise en place d’un système d’information nutritionnelle simple et compréhensible par tous : le NUTRI-SCORE. Ce dispositif vise à améliorer l’information nutritionnelle figurant sur les produits et à orienter ainsi les consommateurs vers l’achat d’aliments de meilleure qualité nutritionnelle.
 
L’arrêté fixant le cahier des charges du NUTRI-SCORE a été notifié à la Commission européenne le 24 avril 2017, avec un délai de statu quo fixé au 25 juillet 2017 (période obligatoire au cours de laquelle la Commission et les autres États membres examinent le texte notifié). Il sera ensuite publié au Journal officiel.
Sans attendre la publication de l’arrêté, plusieurs entreprises (Intermarché, Leclerc, Auchan et Fleury Michon) s’engagent aujourd’hui à mettre en place ce système d’information nutritionnelle sur l’ensemble des produits de leurs marques. D’autres ont fait part de leur intention de s’engager prochainement.

Ainsi que l’impose la réglementation européenne, l’application du système d’information nutritionnelle est facultative et repose sur le volontariat des entreprises de l’agroalimentaire et des distributeurs.
Un comité de suivi chargé de la mise en œuvre de cette charte sera mis en place dans les prochaines semaines et associera les signataires et les associations de consommateurs.
A l’occasion de la signature de la charte, le comité de pilotage de l’évaluation en conditions réelles d’achat a remis son rapport à Marisol Touraine.
 
Source: http://social-sante.gouv.fr 
Rhinite allergique et sinusite
Rhinite allergique et sinusite - PHARMACIE FRAYSSE
La rhinite allergique, qu’est-ce que c’est?
 
La rhinite allergique, ou rhume des foins, se manifeste quand on respire quelque chose à laquelle on est allergique; l’intérieur du nez commence alors à s’enflammer et à gonfler.
La sinusite est une inflammation de la muqueuse qui tapisse l’intérieur des sinus, et peut être aiguë ou chronique. Lorsque les sinus se bouchent et se remplissent de liquide, des germes peuvent se développer et provoquer des symptômes tels que maux de tête et sécrétions nasales jaunâtres. Les sinus bouchés peuvent être le résultat d’un rhume banal, d’un rhume des fois ou de polypes nasaux (petites boules à l’intérieur du nez).
La rhinite allergique et la sinusite sont liées, car la rhinite allergique peut boucher le nez, ce qui à son tour bouche les sinus.
 
Causes
La rhinite allergique est déclenchée par des allergènes. On trouve les allergènes aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur des lieux d'habitation ou de travail. Quand la rhinite allergique est provoquée par des allergènes extérieurs, par exemple les moisissures ou les pollens d’arbres, de graminées ou de mauvaises herbes, on parle souvent d'allergie saisonnière, ou de rhume des foins.
 
La rhinite allergique peut également être déclenchée par des allergènes qui se trouvent dans les habitations, tels que les squames d'animaux, les moisissures intérieures, ou les acariens. La classification la plus récente de la rhinite allergique prend en compte l’intensité des symptômes et leur impact sur la qualité de vie. En fonction de ces caractéristiques, elle peut être légère ou modérée à sévère.
 
Traitement
La sinusite aiguë disparaît habituellement sans aucun traitement particulier. La sinusite chronique peut nécessiter des antibiotiques, des décongestionnants, ou des pulvérisations nasales de stéroïdes.
 
Source: OMS 
Les dangers de l’AVC : plus de 30.000 décès chaque année en France
Les dangers de l’AVC : plus de 30.000 décès chaque année en France - PHARMACIE FRAYSSE
Les accidents vasculaires cérébraux continuent de tuer plus de 30.000 personnes en France tout les ans.#intro#

Les accidents vasculaires cérébraux continuent de faire des ravages alors qu’ils sont responsable de plus de 30.000 décès chaque année en France. Si le taux de mortalité a diminué ces dernières années, les AVC restent un phénomène préoccupant, d’autant plus que la baisse est inégale selon les catégories de personnes. Nous ne sommes pas tous égaux face à l’AVC et le rapport de l’agence Santé publique France pointe du doigt des disparités géographiques et en fonction du sexe.

Les femmes plus touchées
Le taux de mortalité de l’accident vasculaire cérébral semble reculer ces dernières années, mais le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’agence Santé publique France fait état de différences notables. Entre 2008 et 2013, le nombre de décès a diminué de 13% dans toutes les classes d’âge, sauf chez les plus de 85 ans et surtout chez les femmes entre 45 et 64 ans.
L’AVC reste la première cause de mortalité chez les femmes avec 18.000 décès, devant le cancer du poumon. Chez les hommes il arrive derrière ce dernier, en troisième place avec 13.000 décès. Une première différence en fonction du sexe qui pourrait s’expliquer en partie par l’augmentation du tabagisme dans cette tranche d’âge selon les auteurs de l’étude.

Augmentation chez les moins de 65 ans
En outre, si le nombre de décès tend à diminuer, une autre étude des mêmes chercheurs indique que les hospitalisations des suites d’un AVC ont augmenté entre 2008 et 2014 et sont passées de 97.000 à 110.000 par an. Les hospitalisations pour AVC ischémique ont baissé de 2,1% chez les plus de 65 ans mais à l’inverse elles ont augmenté de 14,3 % chez les moins de 65 ans, tandis que le taux stagne pour les AVC hémorragiques.

L’étude affiche également de fortes disparités régionales alors que les taux d’hospitalisation et de mortalité sont globalement plus élevés en outre-mer avec la Guyane et la Réunion en tête, suivit par les Hauts-de-France et la Bretagne.
 
Source: OMS 
Sevrage tabagique : Touraine annonce un forfait de 150 euros pour tous
Sevrage tabagique : Touraine annonce un forfait de 150 euros pour tous - PHARMACIE FRAYSSE
14/10/2016
La ministre de la Santé a annoncé qu'elle souhaitait élargir à tous le forfait annuel de prise en charge du sevrage tabagique de 150 euros.
Actuellement, ce forfait de 150 euros est réservé aux jeunes de 20 à 30 ans, aux femmes enceintes, aux bénéficiaires de la CMU complémentaire et aux personnes en ALD cancer.
Un forfait annuel de 50 euros est, lui, proposé à la population n'entrant pas dans ces critères.
Une annonce qui intervient alors que démarre l'opération « Moi(s) sans tabac », relayée dans les officines où des kits sont distribués, et que les premiers paquets neutres sont vendus dans les bureaux de tabac.
Marisol Touraine a également rappelé que le PLFSS 2017 prévoit une augmentation de 15 % du prix du tabac à rouler et une nouvelle taxe pour les buralistes.
Source : le quotidien du pharmacien
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